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Pourquoi déteste-t-on les trottinettes électriques ?

Pourquoi déteste-t-on les trottinettes électriques ?
Dépôt sauvage de trottinettes électriques à Paris

Outre les avantages qu’elle procure à ses utilisateurs, la trottinette électrique est critiquée par certaines personnes qui déplorent son utilisation anarchique, et ça me fend le coeur. Alors, pourquoi déteste-t-on les trottinettes électriques ?

Symbole de l’anarchie des villes urbaines, beaucoup de personnes détestent les
trottinettes électriques pour plusieurs raisons : Dangerosité avec des vitesse à plus de 50 km/H, manque de régularisation en ville, dépôt sauvage, et anarchie sur les trottoirs, sans parler des moralisateurs ventant ce mode de transport écologique, sans penser au coût du recyclage des batteries… C’est pourquoi des villes comme New-york ont même interdit l’utilisation des trottinettes électriques.

Un développement incontrôlé 

En Europe et dans les quatre coins du monde, la trottinette électrique est de plus en plus vendue par les marques. En France par exemple, 234 749 d’engins se sont vendus en 2018, sans compter les modèles mécaniques (1 million). 

Les stratégies mises en place par les marques contribuent à un « développement incontrôlé » de la trottinette électrique. Les sociétés n’ont fait qu’inonder les villes par cet engin de déplacement personnel et forcer son adoption sans demander l’autorisation des pouvoirs publics. Elles empêchent également la mise en place des lois censées protéger les usagers. 

Des villes pensées pour l’automobile, les vélos et les piétons, mais pas les trottinettes électriques 

Selon les dires des personnes qui détestent la trottinette électrique, les grandes villes ne sont pas pensées pour l’utilisation de ce moyen de transport. C’est pour cette raison que les accidents piétons-trottinettes et trottinettes-voitures se multiplient, sans oublier les accidents mortels entre cyclistes et poids lourds, au point cet engin de développement personnel est carrément hors-la-loi à New York et a été banni en Allemagne. 

Certes, les grandes villes mettent beaucoup d’efforts pour développer les infrastructures routières, mais celles-ci ne sont pas encore prêtes pour accueillir la mobylette. Cela explique pourquoi les cyclistes prennent une rue à contre-sens, roulent sur le bord droit de la chaussée… ce qui constitue une gêne évidente d’un point de vue civique. C’est un engin qui a de moins en moins d’espace pour circuler ou se garer. 

Symbole du libre-service et de l’anti-civisme capitalistique 

Contrairement au Vélib’, la trottinette électrique est un symbole du libre-service. En d’autres termes, il n’y a pas de stations ou de bornes d’attache dédiées à ce moyen de transport, ce qui pose un vrai problème à la population et aux autorités publiques. En effet, des centaines de mobylettes sont abandonnées quotidiennement au milieu de la route, des trottoirs et des parcs. 

Dans la capitale bretonne par exemple, la trottinette en libre-service n’est pas la bienvenue. Selon les dires de la maire de la ville, c’est le principe du « free-floating » qui pose problème. C’est pourquoi les autorités publiques ont pris la décision de proposer cet engin en location longue durée. 

Un mode de transport pas si écologique que ça 

Il semble que les personnes qui utilisent la trottinette électrique pour contribuer à rendre l’air plus respirable dans les villes se trompent éhontément. Ce moyen de transport est « hyper-polluant ». Au quotidien, des dizaines de camions polluants font le tour de la ville pour les ramasser et les recharger.  

Selon les résultats d’une étude menée par la North Carolina State University, la mobylette n’est pas vraiment un moyen de transport écologique. Sur l’ensemble de son cycle de vie, le moyen de transport émettrait environ 202 g de CO2 par km et par passager, soit l’équivalent d’une voiture thermique et 3,5 fois plus qu’une voiture électrique. 

Hormis le développement rapide de ce moyen de transport dans les quatre coins du globe, il semble qu’il est détesté par une grande partie de la population, et ce n’est pas pour rien. Les pouvoirs publics doivent certainement multiplier leurs efforts pour adapter les infrastructures routières à cet engin de développement personnel, sans oublier le rôle des marques et des usagers. 


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